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La chute des taux d’intérêt dope le marché immobilier

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Les taux d’emprunt, qui n’ont jamais été aussi bas, devraient encore continuer à légèrement diminuer. Cette situation inédite relance les transactions. Dans les plus grandes agglomérations, les prix sont clairement orientés à la hausse.

Du jamais vu. En neuf mois, les taux des emprunts immobiliers ont encore baissé de 0,63 %. Toutes durées confondues et hors assurance, les ménages s’endettent aujourd’hui à 1,59 % en moyenne d’après l’Observatoire crédit logement/CSA publié jeudi. En quatre ans, les emprunteurs ont ainsi vu leur capacité d’emprunt progresser de 23 % à mensualités constantes. Cette situation dope le marché immobilier. Les transactions repartent à la hausse, les prix aussi, notamment dans les grandes villes.

«Les secundo-accédants qui attendaient que les prix remontent pour vendre sont à nouveau sur le marché. Du coup, les prix augmentent depuis mai dans environ 80 % des villes de plus de 100.000 habitants», constate Michel Mouillart, professeur d’économie à Paris Ouest. Les hausses sont parfois importantes. Lyon et sa région affichent ainsi pratiquement 6 % de hausse annuelle selon Century 21.

Les vendeurs ont repris la main

À Paris aussi, le tempo s’accélère. La demande étant à nouveau supérieure à l’offre, les vendeurs ont repris la main. «Les appartements de bonne facture proposés au prix du marché partent en 15 jours. Leurs prix ne sont plus négociés», explique Thierry Delesalle. Une tendance également constatée dans d’autres métropoles. «Les acquéreurs acceptent de payer un peu plus cher, car ils savent qu’ils vont réaliser une économie avec leur crédit immobilier», justifie le notaire. Résultat, dans la capitale, les prix ont augmenté de 2,3 % en un an (fin mai), selon les notaires. Et ce n’est pas fini. (…)


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